Prix traitement punaises de lit à Bruxelles : ce que vous payez vraiment, et pourquoi
Quand on découvre des punaises de lit chez soi, la première question est presque toujours la même : combien va coûter le traitement ? Le prix d’un traitement punaises de lit à Bruxelles se situe entre 700 € et 1 300 € TVAC pour un logement de particulier, protocole complet inclus. Ce montant surprend souvent. Il s’explique.
Une punaise de lit ne s’élimine pas en un seul passage, quelle que soit la qualité du produit utilisé. Les œufs résistent aux traitements et éclosent une dizaine de jours plus tard. Un professionnel qui vous annonce une intervention unique à 200 € vous vend un soulagement de courte durée, pas une éradication.
Cette page détaille les tarifs réels pratiqués chez Xterminexpress, ce qu’ils comprennent, ce qui les fait varier, et les points que peu d’entreprises acceptent d’écrire noir sur blanc.
En résumé : à Bruxelles, comptez 700 € TVAC pour un studio et jusqu’à 1 300 € TVAC pour un trois chambres. Ce prix couvre un protocole de trois interventions espacées de dix jours, soit environ un mois de suivi. Les logements de quatre chambres et plus, les maisons unifamiliales et les immeubles à plusieurs logements font l’objet d’un devis.

Xterminexpress tarifs
Combien coûte un traitement punaises de lit à Bruxelles ?
Voici la grille appliquée chez les particuliers. Les montants sont indiqués TVA comprise, tels que vous les paierez.
| Type de logement | Prix TVAC |
|---|---|
| Studio | 700 € |
| 1 chambre + salon | 950 € |
| 2 chambres + salon | 1 200 € |
| 3 chambres + salon | 1 300 € |
| 4 chambres et plus, maison unifamiliale, immeuble | Sur devis |
Ces prix sont fermes, pas des tarifs d’appel. Ils comprennent l’intégralité du protocole :
- Un diagnostic complet du logement avant tout traitement
- Trois interventions espacées de dix jours
- Le traitement de l’ensemble des zones concernées : literie, sommiers, plinthes, mobilier, fissures et zones de passage
- Les consignes de préparation et de suivi, remises par écrit
- Une garantie liée au respect du protocole
Vous remarquerez que l’écart entre un trois chambres et un deux chambres est plus faible que les précédents. C’est volontaire : le coût du déplacement et du matériel se répartit sur une surface plus grande, et cet avantage vous revient.
Pour les clients professionnels — hôtels, meublés touristiques, maisons de repos, logements étudiants — les tarifs s’entendent hors TVA et font l’objet d’une grille distincte.
Un logement de quatre chambres, une maison ou un immeuble ne peut pas être tarifé à l’avance de manière honnête. Le nombre de pièces couchées, l’ancienneté de l’infestation et le nombre de logements mitoyens changent complètement le volume de travail. Dans ces cas, le devis est établi après visite ou sur base de photos.
pourquoi trois visites et non une seule pour le traitement punaises de lit
C’est la question qui explique tout le reste. Un traitement en une seule intervention ne peut pas fonctionner contre les punaises de lit, et ce n’est pas une question de qualité de produit.
Une femelle pond ses œufs dans les endroits les plus inaccessibles du logement : coutures de matelas, structure du sommier, fissures du mur, arrière des plinthes, rainures de meubles. Ces œufs sont protégés par une coque qui les rend insensibles aux insecticides. Vous pouvez traiter parfaitement un logement : les adultes meurent, les œufs restent.
Une dizaine de jours plus tard, ces œufs éclosent. Les jeunes punaises sortent de leur cachette et se mettent à chercher un repas. C’est exactement à ce moment que la deuxième intervention doit avoir lieu : elles entrent en contact avec le traitement avant d’atteindre le stade adulte et de pondre à leur tour.
C’est pourquoi le protocole s’organise ainsi :
| Intervention | Moment | Objectif |
|---|---|---|
| 1re visite | Jour 0 | Diagnostic complet et traitement de l’ensemble des zones |
| 2e visite | Jour 10 | Élimination des punaises issues des œufs éclos |
| 3e visite | Jour 20 | Contrôle et traitement des foyers résiduels |
Le protocole complet s’étale donc sur environ un mois. C’est la durée nécessaire pour couvrir un cycle biologique entier.
Une entreprise qui vous propose une intervention unique à 200 ou 300 € ne vous fait pas économiser de l’argent. Elle vous vend trois semaines de tranquillité, après quoi l’infestation repart — souvent plus étendue, parce que les punaises survivantes se sont dispersées vers les pièces voisines. Vous payez alors un second traitement complet, chez un autre professionnel, pour un logement devenu plus difficile à traiter.
Le prix d’un traitement punaises de lit qui fonctionne, c’est le prix de ces trois passages. Il n’y a pas de version courte.
Ce qui fait varier le prix d’un traitement punaises de lit
À surface égale, deux logements ne demandent pas le même travail. Voici les facteurs qui pèsent réellement sur le devis.
La surface et le nombre de pièces couchées. C’est le critère principal, et celui de la grille tarifaire. Chaque pièce où quelqu’un dort — chambre, mais aussi salon avec canapé-lit — doit être traitée intégralement.
L’ancienneté de l’infestation. Une infestation détectée en deux semaines reste confinée autour du lit. Après plusieurs mois, les punaises ont colonisé les plinthes, les prises électriques, les cadres de tableaux et les pièces voisines. Le volume de travail n’a plus rien à voir.
La quantité de mobilier rembourré. Canapés, fauteuils, têtes de lit capitonnées, rideaux épais : autant de zones de refuge supplémentaires qui allongent chaque passage.
L’encombrement du logement. Un logement où le technicien ne peut pas accéder aux plinthes ni déplacer les meubles ne peut pas être traité correctement. C’est aussi pour cette raison que la préparation du logement par l’occupant conditionne la garantie.
Les logements mitoyens. Dans un immeuble, les punaises circulent par les gaines techniques, les faux plafonds et les cloisons. Traiter un seul appartement quand le voisin est infesté revient à vider une baignoire sans fermer le robinet. Ce cas relève du devis, pas de la grille.
Les traitements déjà tentés. Les bombes insecticides du commerce sont la cause la plus fréquente d’aggravation. Elles ne tuent qu’une partie des insectes et poussent les survivants à fuir vers les pièces adjacentes, transformant un problème localisé en infestation généralisée.
Ce qui ne fait pas varier le prix chez Xterminexpress : le nombre de passages. Les trois interventions sont comprises dans le tarif annoncé, et aucune ne fait l’objet d’une facturation supplémentaire.
Locataire ou propriétaire : qui paie le traitement ?
C’est la question qui bloque le plus souvent une intervention, et celle qui fait perdre du temps à tout le monde.
En pratique, l’origine de l’infestation détermine la responsabilité, et elle est très difficile à établir. Une punaise de lit ne naît pas dans un logement : elle y est apportée par un bagage, un meuble d’occasion, un vêtement, ou elle vient d’un appartement voisin. Un locataire arrivé il y a trois mois dans un logement déjà infesté n’est pas dans la même situation qu’un occupant de longue date qui rentre de voyage.
En Belgique, aucune règle automatique ne tranche cette question. Elle dépend du bail, de l’ancienneté de l’occupation, de l’origine probable de l’infestation, et parfois d’un accord entre les parties. En cas de désaccord persistant, un service de médiation ou un conseil juridique reste la voie la plus rapide — un procès coûte plus cher que le traitement.
Notre règle, pour éviter toute mauvaise surprise : le devis est signé par la personne qui paie, avant l’intervention. Si vous êtes locataire et que votre propriétaire prend le traitement en charge, c’est lui qui valide le devis. Nous intervenons ensuite normalement.
Un conseil pratique : ne laissez pas la discussion s’éterniser. Chaque semaine de négociation, c’est une génération supplémentaire de punaises et une facture qui grimpe. Dans un immeuble, la question se règle souvent mieux au niveau du syndic, qui peut faire traiter plusieurs logements en une fois — à un coût inférieur à celui de traitements séparés.
Immeuble et voisinage : le point que personne ne vous dit
Voici l’information la plus importante de cette page, et celle que peu d’entreprises acceptent d’écrire.
Dans un immeuble, les punaises de lit ne restent pas dans un appartement. Elles circulent par les gaines techniques, les passages de câbles, les faux plafonds et les fissures des cloisons mitoyennes. Elles se déplacent aussi simplement par le palier, dans un sac ou sur un vêtement.
Conséquence directe : traiter votre appartement seul, alors que votre voisin est infesté, est une dépense perdue. Le traitement fonctionnera, votre logement sera sain pendant quelques semaines, puis les punaises reviendront par le même chemin. Vous aurez payé plusieurs centaines d’euros pour un répit temporaire.
C’est pour cette raison que le diagnostic ne se limite pas à votre logement. Nous cherchons à savoir si des voisins ont signalé des piqûres, si l’immeuble a déjà connu un traitement, si des logements sont vacants ou occupés en meublé. Ces informations changent complètement la stratégie.
Trois situations reviennent régulièrement :
Vous êtes le seul concerné. L’infestation est récente et localisée. Le protocole standard s’applique, la grille tarifaire aussi.
Un ou plusieurs voisins sont touchés. Un traitement coordonné est nécessaire. C’est le rôle du syndic ou du propriétaire de l’immeuble. Ce cas relève du devis.
L’immeuble entier est infesté. Un traitement appartement par appartement, à des dates différentes, ne donnera rien. Il faut un plan d’intervention sur l’ensemble du bâtiment.
Nous préférons vous le dire avant l’intervention plutôt que de vous facturer un traitement qui échouera. Si votre situation relève des deux derniers cas, nous vous l’annoncerons dès le diagnostic — et nous pouvons prendre contact directement avec votre syndic.
Pourquoi les produits du commerce coûtent plus cher au final
C’est l’erreur la plus fréquente, et la plus coûteuse.
Face aux premières piqûres, le réflexe est d’acheter une bombe insecticide ou un fumigène en grande surface. Le résultat est presque toujours le même : quelques punaises meurent, la majorité survit, et surtout, les survivantes fuient. Elles quittent la chambre pour le salon, le couloir, la pièce voisine, parfois l’appartement mitoyen.
Vous transformez alors une infestation localisée autour du lit — la plus simple et la moins chère à traiter — en infestation répartie dans tout le logement. Le devis d’un professionnel s’en trouve mécaniquement plus élevé, et le protocole plus long.
Deux autres pratiques aggravent la situation :
Jeter le matelas ou le sommier. Geste compréhensible, mais inutile dans la plupart des cas : les punaises sont déjà ailleurs. Vous perdez un matelas, vous en achetez un neuf, et il est recolonisé en quelques jours. Pire, transporter un matelas infesté dans les escaliers dissémine les insectes dans les parties communes.
Dormir dans une autre pièce ou chez un proche. C’est le réflexe le plus naturel et l’un des plus contre-productifs. Les punaises suivent la source de chaleur et de CO2. En changeant de pièce, vous les emmenez avec vous et vous étendez la zone infestée. Si vous dormez chez un ami, vous risquez d’y transporter le problème.
Un point de sécurité, enfin. Ne mélangez jamais plusieurs produits insecticides et ne dépassez pas les doses indiquées sur l’étiquette. Les biocides vendus au public sont soumis à des conditions d’emploi précises, notamment en présence d’enfants ou d’animaux. Un surdosage n’améliore pas l’efficacité contre les punaises, mais il expose réellement les occupants.
page officielle de l’autorité belge compétente, qui rappelle l’obligation de lire l’étiquette et les précautions d’emploi des biocides : https://www.health.belgium.be/fr/produits-biocides
Comment se déroule un traitement punaises de lit
Le protocole se déroule sur environ un mois, en trois passages espacés de dix jours.
Dès la confirmation du rendez-vous, vous recevez notre protocole client détaillé : ce qu’il faut préparer avant notre arrivée, ce qu’il faut faire pendant la période de traitement, et ce qu’il faut éviter. Ces consignes ne sont pas indicatives — leur respect conditionne l’efficacité du traitement et la garantie.
Première visite : diagnostic et traitement
L’intervention commence par une inspection complète du logement. Elle permet de confirmer qu’il s’agit bien de punaises de lit, d’évaluer l’étendue réelle de l’infestation et d’identifier les zones de refuge. Cette étape conditionne tout le reste : un traitement appliqué sans diagnostic passe systématiquement à côté d’une partie des foyers.
Le traitement couvre ensuite l’ensemble des zones concernées : literie et sommiers, structure de lit, mobilier, plinthes, fissures, zones de passage et refuges identifiés lors de l’inspection. Comptez généralement deux à trois heures sur place pour un appartement, davantage pour un logement encombré ou fortement infesté.
Le technicien reprend les consignes avec vous sur place et répond à vos questions au fur et à mesure du traitement.
Deuxième visite : dix jours plus tard
Ce passage cible les punaises issues des œufs éclos depuis la première intervention. C’est le passage qui fait la différence entre un traitement qui tient et un traitement qui échoue. Il est systématique, même si vous ne constatez plus aucune piqûre — l’absence de symptômes ne signifie pas l’absence d’insectes.
Troisième visite : contrôle final
Le dernier passage vérifie le résultat et traite les éventuels foyers résiduels, en particulier dans les zones difficiles d’accès. C’est aussi le moment où l’on fait le point sur la réintégration de vos affaires et sur les mesures qui limitent le risque d’une nouvelle infestation.
Sécurité pendant le traitement
Vous devrez quitter le logement pendant l’application, pour la durée indiquée par le technicien. Les délais de réintégration sont précisés à chaque passage, et ils sont plus stricts en présence d’enfants en bas âge ou d’animaux domestiques.
C’est aussi la raison pour laquelle nous privilégions les interventions en matinée : le logement dispose de la journée pour sécher et être aéré, et vous rentrez dormir chez vous le soir sans inconfort. Une intervention à un autre moment de la journée reste possible si votre organisation l’exige, à condition que vous soyez informé des délais avant réintégration.
Comment préparer votre logement avant l’intervention
La préparation du logement n’est pas une formalité : c’est la partie du traitement qui vous revient, et elle conditionne le résultat autant que le passage du technicien. Un logement mal préparé fait échouer un traitement pourtant correctement appliqué.
Pourquoi vos vêtements comptent autant que votre matelas
Une punaise de lit ne vit pas dans une armoire. Ce n’est pas son habitat : elle s’installe au plus près de la source de repas, dans un rayon d’un à deux mètres autour du couchage. Le matelas, le sommier, la tête de lit et la table de nuit restent les foyers principaux.
Mais l’insecte se déplace, et il se laisse transporter. Un vêtement posé sur le lit, une veste jetée sur une chaise, un sac de sport au pied du lit, un panier à linge dans la chambre : autant de supports où une punaise peut se glisser sans que ce soit un foyer. Les œufs, eux, sont collés à leur support et pratiquement invisibles à l’œil nu. Une couture, un ourlet, une doublure suffisent.
C’est ce mécanisme qui explique la plupart des infestations. Les punaises de lit ne traversent pas les jardins ni les rues. Elles voyagent dans les bagages, les vêtements, les sacs et le mobilier d’occasion. C’est ainsi qu’elles entrent chez vous, et c’est exactement ainsi qu’elles peuvent en ressortir — vers le bureau, la voiture, le logement d’un proche, ou l’appartement du voisin.
Deux conséquences pratiques, pendant toute la durée du traitement. Le linge de la chambre doit être traité comme potentiellement contaminé, même s’il est propre et rangé : on ne cherche pas à savoir si des punaises s’y trouvent réellement, on part du principe que c’est possible et on applique la même procédure à tout. Et évitez d’emporter des affaires hors du logement — un sac de sport, une valise, un vêtement porté chez des proches est la façon la plus courante de transmettre le problème à quelqu’un d’autre, puis de vous faire recontaminer ensuite.
Il n’y a rien d’anxiogène là-dedans. Une punaise de lit n’est ni un signe de saleté ni une maladie : elle ne transmet aucun agent infectieux. C’est un insecte qui voyage, et la préparation du linge sert simplement à couper cette voie de circulation le temps du traitement.
Le linge, point le plus sensible de la préparation
C’est ici que la plupart des traitements se sabotent, sans que personne s’en rende compte.
Rassemblez l’intégralité des vêtements, draps, couvertures et housses de couette dans des sacs fermés. Lavez le tout à 60 °C minimum. Après lavage et séchage, replacez le linge dans des sacs propres et conservez-le à l’écart des zones à traiter. Les sacs ayant contenu le linge sale sont jetés, pas réutilisés.
Pour les articles qui ne supportent pas le lavage à 60 °C : congélation à -24 °C pendant 48 heures minimum. Vérifiez la température réelle de votre appareil au thermomètre — de nombreux congélateurs domestiques ne descendent pas en dessous de -18 °C, ce qui est insuffisant. Si votre appareil n’atteint pas cette température, privilégiez le passage au séchoir à haute température.
Le linge infesté doit sortir de la chambre, traverser le logement, descendre parfois plusieurs étages et rejoindre la machine à laver. À chaque manipulation d’un sac ouvert, des punaises et des œufs tombent : dans le couloir, sur les marches, dans le local commun, dans le coffre de la voiture pour ceux qui vont au lavoir. Vous traitez la chambre pendant que l’infestation prend racine ailleurs.
Le problème se répète au moment de charger la machine. Il faut rouvrir le sac, saisir le linge à pleines mains et le transférer dans le tambour. Ce geste, répété dix fois, disperse dans la buanderie exactement ce que vous cherchiez à éliminer.
Les sacs hydrosolubles suppriment complètement cette étape. Le linge est enfermé une seule fois, dans la chambre, et le sac n’est plus jamais rouvert : il part entier dans le tambour. Il se dissout au contact de l’eau chaude, et tout ce qu’il contenait — punaises adultes, larves, œufs — est détruit par le cycle à 60 °C sans avoir eu la moindre occasion de s’échapper.
Ce que ça change concrètement :
- Aucun contact entre vos mains et le linge infesté
- Aucune dispersion dans les couloirs, escaliers ou parties communes de l’immeuble
- Aucune recontamination de la buanderie ni de la machine
- Aucun sac contaminé à évacuer après coup
Dans un immeuble, l’intérêt est encore plus net. Les parties communes sont la principale voie de circulation des punaises entre appartements. Un sac percé ou mal fermé dans une cage d’escalier, et c’est le voisin qui appellera un professionnel trois semaines plus tard — puis votre propre logement qui sera recolonisé.
C’est une précaution simple, qui coûte quelques euros et qui sécurise une étape que vous ne pouvez pas recommencer. Nous en fournissons sur demande : 15 € TVAC le lot de 10, 30 € TVAC le lot de 25. Demandez-les lors de la prise de rendez-vous pour les recevoir avant de commencer votre préparation.
Le mobilier et l’accès
Dégagez l’espace autour des lits et des fauteuils pour que le technicien puisse travailler. Videz les tiroirs et les placards, et ne les remettez pas en place avant l’inspection. En cas de doute sur un meuble particulier, appelez-nous avant l’intervention plutôt que de le déplacer.
Le nettoyage
Passez l’aspirateur sur les sols, tapis, matelas, plinthes et fissures. Jetez immédiatement le sac de l’aspirateur, ou videz son contenu dans un sac fermé que vous évacuez du logement. Retirez les objets fragiles ou sensibles aux produits.
Ce qu’il ne faut surtout pas faire
Trois erreurs annulent une partie du travail.
Ne lavez pas les sols à l’eau pendant toute la durée du traitement. Vous retireriez les produits appliqués, qui doivent rester en place entre les passages.
Ne déplacez pas les meubles d’une pièce à l’autre. C’est le meilleur moyen d’étendre l’infestation à une zone jusque-là épargnée.
Continuez à dormir dans votre lit habituel. C’est contre-intuitif, mais essentiel : votre présence maintient les punaises concentrées sur les zones traitées. Dormir sur le canapé, dans une autre pièce ou chez un proche disperse l’infestation et réduit fortement l’efficacité du traitement.
Après chaque passage
Aérez les pièces selon les indications du technicien et respectez le délai avant de remettre les surfaces en contact avec des enfants ou des animaux. Ne touchez pas aux zones traitées avant confirmation. Réintégrez vos affaires progressivement, et relavez tout linge qui aurait pu être exposé.
La garantie du traitement punaises de lit
Le traitement est garanti, à une condition claire : le respect intégral du protocole. Le non-respect, total ou partiel, des consignes de préparation et de suivi entraîne l’annulation de la garantie.
Ce n’est pas une clause destinée à vous piéger, mais la reconnaissance d’une réalité de terrain. Un traitement contre les punaises de lit repose sur deux moitiés indissociables : l’application professionnelle et la préparation de l’occupant. Un logement traité correctement mais lavé à grande eau entre deux passages, ou dont les occupants dorment ailleurs, ne peut pas donner de résultat.
C’est aussi pourquoi nous préférons annoncer les choses avant plutôt que de promettre une éradication garantie sans condition, comme on le lit parfois. Une promesse invérifiable ne protège personne.
Délai d’intervention à Bruxelles
Nous intervenons dans un délai maximum de 48 heures après votre appel.
Ce délai n’est pas un manque de disponibilité : c’est un choix. Il vous laisse le temps de préparer le logement correctement, ce qui conditionne l’efficacité du traitement. Une intervention dans l’heure, sur un logement encombré et un linge non lavé, coûte le même prix et donne un résultat très inférieur.
Si votre situation est urgente ou si votre organisation impose un autre créneau, dites-le au moment de l’appel : nous adaptons le rendez-vous.
Traitement des punaises de lit pour les professionnels
Pour un établissement, une punaise de lit n’est pas seulement un problème sanitaire : c’est un risque commercial direct. Un avis en ligne mentionnant des piqûres reste visible des années et pèse plus lourd que le coût du traitement.
Les situations que nous rencontrons le plus souvent à Bruxelles et en Brabant wallon :
Hôtels, chambres d’hôtes et meublés touristiques. La rotation des voyageurs fait de ces établissements des points d’entrée permanents. L’enjeu est autant la détection précoce que le traitement : repérer une chambre atteinte avant qu’elle ne contamine les voisines.
Maisons de repos et résidences collectives. Les occupants signalent rarement les piqûres, souvent confondues avec une réaction cutanée. L’infestation est donc découverte tardivement, à un stade où plusieurs chambres sont concernées.
Logements étudiants et colocations. Forte densité, mobilier partagé, allers-retours fréquents : les conditions idéales de propagation.
Syndics et gestionnaires d’immeubles. Un traitement coordonné sur plusieurs logements coûte nettement moins cher que des interventions séparées étalées dans le temps — et c’est la seule approche qui fonctionne réellement.
Pour ces clients, les tarifs s’entendent hors TVA et font l’objet d’un devis établi après visite. Nous proposons également des contrats de suivi avec passages programmés et rapports d’intervention, adaptés aux exigences documentaires des établissements soumis à contrôle.
La discrétion fait partie du service : intervention non identifiable, horaires adaptés à votre activité, aucune mention visible pour votre clientèle ou vos résidents.
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Questions fréquentes
Le prix d’un traitement punaises de lit comprend-il vraiment les trois visites ? Oui. Le montant annoncé couvre l’intégralité du protocole. Aucun passage n’est facturé séparément.
Peut-on traiter une seule chambre plutôt que tout le logement ? Non. Les punaises se déplacent dans l’ensemble du logement dès que l’infestation dépasse quelques semaines. Un traitement partiel échoue systématiquement et revient plus cher au final.
Combien de temps faut-il quitter le logement ? Le technicien vous indique le délai exact à chaque passage. En intervenant le matin, vous pouvez généralement réintégrer votre logement le soir et y dormir normalement.
Les traitements sont-ils dangereux pour les enfants et les animaux ? Les produits utilisés sont des biocides professionnels autorisés en Belgique, appliqués selon les conditions de leur étiquette. Des délais de réintégration s’appliquent, et ils sont plus stricts en présence d’enfants en bas âge ou d’animaux. Ces délais vous sont communiqués sur place.
Faut-il jeter le matelas ? Dans la grande majorité des cas, non. Un matelas neuf placé dans un logement non traité est recolonisé en quelques jours. Le transporter dans les escaliers disperse en plus les insectes dans les parties communes.
Les piqûres transmettent-elles des maladies ? Non. Les punaises de lit ne sont pas reconnues comme vecteurs de maladies. Les conséquences sont les réactions cutanées, les démangeaisons et surtout les troubles du sommeil et l’anxiété liés à l’infestation.
Comment savoir si ce sont bien des punaises de lit ? Piqûres alignées ou groupées apparaissant la nuit, petites taches noires sur les draps et les coutures du matelas, points de sang sur les literies, parfois des mues translucides. En cas de doute, envoyez-nous des photos via notre formulaire : c’est le moyen le plus rapide d’obtenir une réponse fiable.
J’ai déjà utilisé une bombe insecticide, est-ce un problème ? Signalez-le lors de l’appel. Cela ne nous empêche pas d’intervenir, mais cela modifie souvent la répartition des insectes dans le logement et donc le diagnostic.
Peut-on intervenir en urgence ? Nous intervenons sous 48 heures maximum. Ce délai laisse le temps de préparer le logement, ce qui conditionne le résultat. Si votre situation l’exige, précisez-le au moment de l’appel.
Que se passe-t-il si des punaises réapparaissent après les trois visites ? Contactez-nous. Si le protocole a été respecté dans son intégralité, la garantie s’applique. Si les consignes n’ont pas été suivies, ou si une source extérieure au logement n’a pas été traitée, nous en discutons ensemble avant toute nouvelle intervention.
Le traitement laisse-t-il des odeurs ou des traces ? Les produits utilisés sont conçus pour un usage en intérieur habité et ne laissent pas d’odeur persistante. Une aération est nécessaire après chaque passage.
Combien de temps avant de retrouver un logement sain ? Les piqûres diminuent généralement dès les premiers jours suivant la première intervention. Le protocole complet s’étale sur environ un mois, durée nécessaire pour couvrir un cycle biologique entier.
Faut-il prévenir mes voisins ? C’est vivement recommandé en immeuble. Une infestation qui circule entre logements ne se règle pas appartement par appartement. Nous pouvons prendre contact avec votre syndic si vous le souhaitez.
Intervenez-vous en dehors de Bruxelles ? Oui, dans les 19 communes de la Région bruxelloise ainsi qu’en Brabant wallon.
Demander un devis
Si vous constatez des piqûres au réveil, des taches sombres sur vos draps ou des traces sur les coutures de votre matelas, n’attendez pas. Une infestation détectée tôt reste localisée autour du couchage : c’est le stade le plus simple et le moins coûteux à traiter.
Le prix d’un traitement punaises de lit annoncé sur cette page est le prix que vous paierez, sans supplément après coup.
Appelez le 0456960191 ou écrivez à xterminexpress@gmail.com. Vous pouvez également joindre des photos via notre formulaire en ligne : c’est ce qui permet le diagnostic le plus rapide et le devis le plus précis.
Intervention dans les 19 communes de Bruxelles et en Brabant wallon, sous 48 heures.


